L’étage nival –
La conquête du Mont-Blanc
Au début du 18ème siècle, seuls quelques hommes (cristalliers, chasseurs de chamois) osaient s’aventurer en haute altitude.

A cette époque, le cristallier Jacques Balmat habite les Pélerins à Chamonix. Attiré par la récompense qu’offre le savant genevois De Saussure à celui qui trouvera l’accès au Mont Blanc, il est le premier chamoniard à relever le défi. Après plusieurs tentatives infructueuses, il réussit la première ascension avec le jeune docteur Michel-Gabriel Paccard le 8 août 1786. L’exploit de Balmat marque les débuts de l’alpinisme et la naissance du métier de guide. empty link
Le destin de Chamonix est désormais tout tracé. Le village devient petit à petit une ville qui est connue dans le monde entier. Au 19ème siècle, les premiers touristes débarquent à Chamonix pour admirer le Mont Blanc.

Une ascension au Mont-Blanc reste toujours, en cette moitié du 19ème siècle, une entreprise périlleuse, pleine d'imprévus, et coûteuse. Les ascensionnistes sont considérés comme marchant au-devant de la mort. La population, au seul bruit d'une expédition, se rassemble sur la petite place et discute des chances de l'entreprise."On nous montre du doigt, on vient des hôtels voir notre tournure".
La caravane est suivie pas à pas depuis Chamonix; le canon est tiré en cas de victoire. 
Au retour, il est de tradition de remettre des bouquets aux vainqueurs. shapeimage_5_link_0
Questions découverte
Qu’appelle-t-on le « mal d’altitude » ?
A quatre mille huit cent mètres, la pression partielle en oxygène est réduite de moitié par rapport au niveau de la mer. Si donc vous arrivez du niveau de la mer il y a, statistiquement, une chance sur deux de manquer le sommet à cause du manque d'acclimatation à l'altitude. Céphalée, nausée, jambes en coton sont les symptômes d'une mauvaise acclimatation due au manque d’oxygène. empty link

Pourquoi l’appelle-t-on le toit de l’Europe ?
Il s'élève aujourd'hui à 4810 mètres, c’est le sommet le plus haut d’Europe !shapeimage_7_link_0
Le sais tu ?
?
Balmat et Paccard
Le seuil critique de sur fréquentation est atteint : 

Sur fréquentation : 300 à 400 départs chaque jour en été. empty link
Risques : Environ 120 interventions du P.G.H.M. par an dont 80 % pour épuisement (mauvaise préparation physique, manque d’acclimatation).
Préparation de course : Plus de 30 % des alpinistes de retour au refuge présentent des blessures, (gelures superficielles du visage, blessures par crampons, troubles liés à l’altitude…).
Autres conséquences : 
Les refuges sont saturés, les alpinistes imprévoyants sont contraints de coucher dehors.
La pollution du site et des lieux de bivouac, trop de déchets sont encore abandonnés sur place !
Une désinformation : avalanches, chutes de pierres, chutes de séracs, intempéries sont sous-estimés. 
Un équipement mal maîtrisé, des conseils techniques ou météo négligés, une méconnaissance du terrain peuvent avoir des conséquences dramatiques.Glossaire_D.htmlshapeimage_19_link_0shapeimage_19_link_1
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